Décembre et son ami Janvier, de vrais terroristes

Décembre et son ami Janvier, de vrais terroristes

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Chaque année, le mois de décembre fait monter l’adrénaline partout dans le monde. Nos portemonnaies le craignent véritablement. Mais que dire de son confrère janvier qui traîne beaucoup de chefs de familles chez les margouillats*.

« Ton janvier dépend de ton décembre », dixit un sage du village.

Décembre est le mois du pic de gaspillage mondial. Le gaspillage concerne aussi bien les finances, la nourriture, l’énergie (électricité, carburant etc.), les arbres et les paroles mielleuses (vœux de ceci ou cela Mdrrr). On veut tous se faire plaisir sans compter. Cela passe par l’acquisition du net plus ultra de tout ce qui existe sur la planète. Les entreprises tournent à plein régime, la pollution aussi.

Petit clin d’œil pour nous qui voulons acquérir un sapin de Noël. Est-il plus écologique d’acheter un sapin naturel ou un sapin artificiel ?

Hum… Difficile à dire quand même. Un sapin naturel, c’est consommer bio mais cela crée dans certaines conditions la déforestation et il faut racheter chaque année, ouf pour le portemonnaie ! Un sapin artificiel, durable, réutilisable plusieurs années de suite, mais sa fabrication crée la pollution, ouf pour la planète !

Que faire ?

Dans tous les cas on ne peut pas faire d’omelettes sans casser les œufs, quelques pistes de réflexion sur les sapins naturels et artificiels pour ceux que ça intéresse ici.

« Le mois de décembre est un mois risqué hein ! », expression bien ivoirienne qui signifie que même les dragueurs fous se méfient du mois de décembre. Rassurez-vous les femmes, on n’a rien contre vous oh !

Bref ! Quand décembre et son brouhaha auront fini de vous friser les poches, janvier sereinement vous attend. Très jaloux, aucune explication valable ne peut lui faire avoir pitié du fêtard déchaîné de décembre. Dans mon pays, beaucoup de chefs de famille broient du noir dans le mois de janvier et les semaines du mois semblent s’éterniser. Certains se retrouvent empêtrés dans des dettes faramineuses auprès de filous et carnassiers tapis dans l’ombre. Il paraît même que c’est une période qui enregistre beaucoup de séparation et de divorce. Attention donc!

« Après la fête, c’est la défaite », encore une expression ivoirienne tirée du nouchi*. Il faut rester rationnel, sinon…

Terreur des terreurs, chers amis, gardons-nous donc de faire aveuglément confiance à ces deux-là.

Bonnes fêtes de fin d’année ! Crédit photo: pixabay.com

*Margouillats : prêteurs sur gage très voraces
*Nouchi : argot de rue ivoirien.

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